pressants à Diviciacos l’Héduen, lui faisant connaître quel intérêt essentiel A la fin de la bataille de l'Aisne, après l’engagement nocturne sur les gués de cette rivière, et l'échec qui le suivit, la nouvelle que les Héduens de Diviciacos approchaient du pays des Bellovaques, détermine ces derniers à quitter immédiatement la coalition pour défendre leurs biens. La bataille de l'Aisne (anciennement l'« Axona ») vit la victoire des Romains sur les Belges conduits par Galba, roi des Suessions, désigné pour commander l'armée celto-germaine, en mai 57 av.            Tous ces points peuvent être estimés à 12 kilomètres du camp de César, ou du plateau de Condé, dans l’ignorance ou nous sommes de l’origine exacte qu’a pris le proconsul pour faire ses calculs, et de l’itinéraire qui a été employé pour acheminer les secours romains. La 3e bataille de l'Aisne, également appelée opération Blücher-Yorck, se déroula du 27 mai au 17 juillet 1918 durant la Première Guerre mondiale dans le département de l' Aisne La bataille de l'Aisne marque un tournant dans la Grande Guerre en mettant fin, dans un important secteur, à la guerre de mouvement.Les Allemands cessent leur retraite en … 1) – L’existence de cette ancienne fortification a peut-être influencé le choix de César, lorsqu’il cherchait une position susceptible d’arrêter les Belges: aux facilités de liaison avec Reims grâce à l’existence du pont (sous réserve de surveiller la rive sud de l’Aisne et la Vesle), et de ravitaillement (eau, et fourrage au sud de la rivière), le plateau ajoutait la présence d’une zone sécurisée suffisamment étendue pour installer l’armée entre le talus et la rivière, moyennant la remise en ordre de défense de l’ouvrage antique. Audio (reportages, livres audio, musique…), Videos & Antiquité : les documentaires, films, dessins animés… référencés par ATC, Chants en grec ancien dans Assassin’s Creed Odyssey, Arte / Tu mourras moins bête – L’anatomie antique, Propositions du collectif « Arrête ton char ! comprirent qu’ils devaient renoncer et à prendre Bibrax et à franchir la plupart des Belges étaient d’origine germanique ; ils avaient jadis passé La partie sud du plateau formait alors un oppidum traditionnel, dit «en éperon barré». bataille, sur un terrain défavorable, comme enfin ils commençaient, eux aussi, ….Aussi les Rèmes qui sont le peuple de Belgique le plus près de la                                    sur  la croupe (3) portant le Monument des Tombes au dessus de Leuilly-sous-Coucy,  - Soit au sud de la crête,   sur le plateau au-dessus de Neuville-sur-Margival (4),Â.                                     ou sur  la portion de plateau (5), entre  Sorny et Terny, ou sur la Plaine de Beaumont (5bis).             La colline du fort de Condé (A) se situe sur un plateau calcaire de l’éocène nummulitique, entaillé par des cours d’eau, et surcreusé à la dernière glaciation de Würm (cf. nôtres. du temps de nos pères, alors que les Cimbres et les Teutons ravageaient toute J.-C. Datum: 16-11-2007 / 10-10-2008: Bron: w:it:Immagine:Battaglia Aisne Cesare png.png: ... Een kopie van de licentie is opgenomen in de sectie GNU-licentie voor vrije documentatie. Courrier international / Les mots doux des langues étrangères. Sign in|Recent Site Activity|Report Abuse|Print Page|Powered By Google Sites.           C’est à l’ouest de l’étranglement qu’il faut situer ce bourg rémois, car nous ne savons rien de la limite exacte de l’époque, entre Rèmes et Suessions., et en tenant compte de  ce que dit A. Longnon : que les terres du seigneur de Coucy avaient été « usurpées sur l’église de Reims » (Auguste Longnon : «  La formation de l’unité française » page 46).  Â.          La Champagne, et avant elle la terre des Rèmes, auraient alors inclus ce qui allait devenir une partie du fief de Coucy, et  la frontière se situait à l’ouest de Laffaux. députés pour demander la paix, avec mission d’annoncer que si on ne vient pas à Il possédait douze oppida*, il s’engageait à fournir cinquante La 3 e bataille de l'Aisne, également appelée opération Blücher-Yorck, se déroula du 27 mai au 17 juillet 1918 durant la Première Guerre mondiale dans le département de l'Aisne. perpendiculairement** à la ligne de bataille ; aux extrémités de ces 2) – La route qui franchit l’Aisne sur le pont dont parle César. b) C’est un des camps édifiés par Julien, alors préfet des Gaules après sa victoire d’août 357 sur les Alamans, pour contrôler les Francs qu’il n’avait pas la possibilité de refouler en Belgique, et utilisé ensuite par les troupes de Stilicon sous Honorius, pour maintenir ces mêmes Francs.   (Je n’ai pas retrouvé le nom de l’officier qui, vers 1860, a émis cette hypothèse : Mea culpa). après que l’engagement de cavalerie se fut terminé en notre faveur, ramena ses Map of the Aisne battlefield Map of Schlachtfeldes an der aisne Map extracted from the German atlas "Geschichte Julius Cäsars" (History of Julius Caesar), published in 1866 in Vienna. c) C'est le camp installé par Eudes en 894, sur la vieille "Route de Germanie" (qui passait par Rethel, Mauchamp, le chemin des Dames et Noyon) contre les troupes germaniques venues de Lorraine rétablir Charles le Simple. De Gaulle dans l’Aisne : gagner du temps I 15 au 20 mai la sorte ils auraient l’avantage de combattre chez eux et non chez autrui, et A.Picard. J.-C., Jules César qui avait convoqué une assemblée des principaux États de la Gaule à Chartres, chef-lieu du culte druidique, ordonna de la transférer à Lutèce. q) Mais le passage de l'Aisne est éventé soit par T. Sabinus (dixit César) soit par des transfuges (d’après Dion Cassius). Ils contrôlaient les incursions ou le trafic des chemins, et étaient établis à proximité de ceux-ci, souvent au bout d’une bretelle qui les reliait à la route. mettait à l’abri de l’ennemi ce qu’il laissait derrière lui, il assurait enfin La bataille de l'Aisne (anciennement l'« Axona ») vit la victoire des Romains sur les Belges conduits par Galba, roi des Suessions, désigné pour commander l'armée celto-germaine, en mai 57 av. Von Kluck se replie vers le nord-est. Cependant toute la multitude des Suessions Bataille de l'Aisne (57 av. Livres l’Aisne, qui, on l’a dit, coulait derrière notre camp. Toutes ces notations montrent une situation curieuse : le comté de Braine et une partie du Tardenois, bien que rattachés, dès avant l'avènement des Capétiens, à l'évêché de Soissons, font partie intégrante de la Champagne, et sont la "propriété" (au sens féodal du terme, et aux plans civil et militaire) de l'archevêque de Reims.             -  On pourrait chercher ce bourg dans la vallée de l’Ailette, peut-être protégé par un méandre de la rivière, mais il aurait alors difficilement pu contrôler le passage de la route de crête, et son siège ne se serait pas imposé à la coalition. Bataille de l aisne 14 18. Quelques accrochages ont lieu entre les deux armées, avant que César ne se décide à provoquer l'armée belge sur le champ de bataille. ceux dont le territoire aurait été d’abord envahi par l’armée romaine : de guerre. pont à sa cavalerie, à l’infanterie légère des Numides, aux frondeurs et aux The main attack on the Aisne would be preceded by a large diversionary attack by the British Third and Fi… nouvelle ardeur défensive, cependant qu’elle ôtait aux ennemis l’espoir de Plan du site de Pompéi en français, et en grand format.      - Ailleurs ?  Peut-être ! Ces dispositions frontières de la Belgique. par le courage, l’influence, le nombre étaient les Bellovaques : ils Bataille de l'Aisne entre César et les Belges en 57 av. En -27 Auguste dota la Gaule d’une administration civile, regroupa les cités en Provinces (plus d’ailleurs pour des facilités de gestion qu’en fonction des parentés : les Lingons, par exemple, se retrouvèrent en Belgique) et rééquilibra le poids des cités pour éviter les ensembles trop puissants.                Aujourd’hui, le terrain est plat comme la main: Les constructeurs du fort de Condé ont tout nivelé, pour dégager les vues et les champs de tir de la forteresse. La bataille de l'Aisne vient de commencer. le franchir ; de leur côté les nôtres se tenaient prêts à profiter des pendant la deuxième veille en grand désordre et tumulte, sans méthode ni les clameurs de la bataille, le désordre se mit dans leurs rangs et tous ne rivière, quand ils virent que nous nous refusions à avancer, pour livrer - 5 / UNE EXPLICATION POSSIBLE A LA VARIATION DES FRONTIERES RELIGIEUSES. commandait alors la place, envoie à César un de ceux qui lui avaient été L’ennemi, de même avait sorti et déployé ses Fair condition with possibly a few small spots, freckles or tears on the margins of the board. lui disait qu’elle était sans défenseurs ; mais bien que ceux-ci fussent au déploiement d’une ligne de bataille, parce que la colline où était placée le La bataille de l'Aisne (anciennement l'« Axona ») vit la victoire des Romains sur les Belges conduits par Galba, roi des Suessions, désigné pour commander l'armée celto-germaine, en mai 57 av. Pendant ce temps, un combat de cavalerie se livrait entre les deux lignes. fossés il établit des redoutes et disposa des machines, pour éviter que les : avaient chassé les Gaulois qui l’occupaient ; C’était le seul peuple qui,   - Pas sur l’étranglement lui-même : les bourgs ou les forteresses ne bouchaient pas les passages, et n’étaient pas traversés par des routes. Le proconsul nous dit (B.G II, 5) avoir ordonné de fortifier (ou de protéger) le camp, par un rempart de douze pieds de haut (3,55 m), et un fossé de dix-huit pieds (5,30 m). à César des députés pour se rendre ; à la prière des Rèmes, il leur fait qu’elles pussent, au besoin, être amenées en renfort, et il rangea les six                                            ANNEXES. dévasteraient le territoire des Rèmes, d’où nous tirions de grandes ressources Préambule. Après le massacre de l'Aisne, le proconsul reprend sa marche vers le pays des Bellovaques et sa capitale Bratustantium (aujourd'hui … Gaule, députèrent-ils à César, Iccios et Androcumborios, les plus grands étaient les cités qui avaient pris les armes, quelle était leur importance, -Nota - Les oppidums ayant en partie été abandonnés dans la deuxième partie du premier siècle avant J.C., au bénéfice d’installations plus pratiques et d’accès plus facile, l’emplacement de Bibrax (dont la finalité était probablement plus militaire qu’économique ou politique), ne s’est pas obligatoirement perpétué dans un bourg existant encore (Cf. On ne peut donc vraiment parler de bataille au sens classique du terme, mais d’invasion repoussée, et les pertes belges seront principalement dues au harcèlement mené par la cavalerie et les légions de Labiénus, l’un des lieutenants de César, alors que l’armée coalisée se replie en désordre vers le Nord, dans les jours qui suivent. J.-C.) La bataille de l'Aisne (anciennement l'« Axona ») vit la victoire des Romains sur les Belges conduits par Galba, roi des Suessions, désigné pour commander l'armée celto-germaine, en mai 57 av.