Il condamne le prêt à intérêt et l'usure « parce qu’elle est un mode d’acquisition né de l’argent lui-même, et ne lui donnant pas la destination pour laquelle on l’avait créé »[275]. Bibliographie Enfin, Straton de Lampsaque, qui succède à Théophraste, semble s'être « détourné de bien des aspects de l'enseignement de son fondateur, et notamment de son enseignement politique »[309]. Les observations relatives à l'embryogenèse sont particulièrement remarquables : « l'apparition précoce du cœur, la description de l'œil du poussin, ou encore l'étude fouillée du cordon ombilical et des cotylédons de la matrice sont d'une exactitude parfaite »[103]. » Aristote aborde au livre de la Métaphysique le principe de non contradiction (PNC), c'est-à-dire que « le même attribut ne peut à la fois être attribué et ne pas être attribué au même sujet » (Meta 1005 b 19)[172]. Barack Obama lui-même en a fait une de ses lectures préférées de l’année 2019, c’est dire… Pourtant, à première vue, la thèse de cette chercheuse américaine, professeure à Harvard et spécialiste des technologies depuis la fin des années 1980, ne brille pas par sa foncière originalité. Il en résulte des lacunes, des incohérences et des ambiguïtés dues à l'état d'inachèvement du texte. Pour Sellars (1957)[175], Hartman (1977)[176], Irwin (1988)[177] et Witt (1989)[178], les formes substantielles ne sont pas des universaux et il y a autant de formes substantielles qu'il y a de types particuliers d'une chose. Au livre E chapitre 1, Aristote note : « La physique étudie des êtres séparés (χωριστά) mais non immobiles, tandis que la science première a pour objet des êtres à la fois séparés et immobiles […] S'il n'y avait pas d'autre substance que celles qui sont constituées par la nature, la physique serait science première. Pour Jean-Jacques Robrieux, « ainsi est tracée, avec Aristote, la voie d'une rhétorique fondée sur la logique des valeurs »[286]. Alors que Platon insiste sur la fin et tient les moyens comme subalternes, asservis aux fins, Aristote s'interroge sur les dissonances entre fin et moyens. L'unité d'action est sans doute la règle la plus importante ; elle s'obtient par la représentation d'une action unique autour de laquelle toute la tragédie s'organise. Après un oubli de plusieurs siècles, vers la fin du XIe siècle et le début du XIIe siècle, Eustratius et Michel d'Éphèse écrivent de nouveaux commentaires d'Aristote, apparemment sous l'égide d'Anne Comnène[316]. René Antoine Gauthier et Jean-Yves Jolif. ». L'homme n'est pas le seul animal social, car les abeilles, les guêpes, les fourmis et les grues sont aussi capables de s'organiser en vue d'un but commun[231]. Aristote a probablement participé aux Mystères d'Éleusis[16]. Elle dépend du caractère (ethos) et de l'habitude de bien faire que les individus doivent acquérir[202]. De façon générale, pour Aristote, la volonté porte sur la fin recherchée et le choix sur les moyens d'atteindre cette fin[220]. Sa métaphysique, quant à elle, est surtout diffusée dans les universités protestantes. La dialectique est aussi, pour Platon « l'art de définir rigoureusement une notion grâce à une méthode de division, ou méthode dichotomique »[71]. L'action (praxis, en grec ancien πρᾶξις), par opposition à la production (poïesis), est, selon Aristote, l'activité dont la fin est immanente au sujet de l'activité (l'agent), par opposition à la production, activité dont la fin (l'objet produit) est extérieure au sujet de l'activité. La seconde phase serait celle de la naissance d’un platonisme critique et l'éclosion d'une philosophie de transition au cours de laquelle Aristote procède à des corrections du platonisme tout en reprenant plusieurs thèmes platoniciens : identification de la théologie et de l’astronomie, principe du premier moteur immobile (idée qui a son origine dans les Lois de Platon) et notion d’âme des astres[380]. À l'époque romaine, l'aristotélisme est peu prisé, on lui préfère soit l'épicurisme soit le stoïcisme[310]. La délibération conduit au choix rationnel qui porte sur les moyens d'atteindre la fin : « Nous délibérons non pas sur les fins elles-mêmes, mais sur les moyens d'atteindre les fins »[214],[215]. La forme, l'essence des êtres, détermine la fin, de sorte que, pour le Stagirite, la nature est à la fois cause motrice et fin (Part, an., I, 7, 641 a 27)[116]. Toutefois, à la différence de ce qui se passe habituellement chez lui, le premier moteur ne transmet pas la puissance agissante dans un processus de cause à effet. De sorte qu'Aristote postule que l'univers dépend d'un mouvement éternel, celui des sphères célestes qui, lui-même, dépend d'un moteur éternellement agissant[129]. Aristote écrit à ce propos : « C'est un fait que l'âme disparue, l'être vivant n'existe plus et qu'aucune de ses parties ne demeure plus la même, sauf quant à la configuration extérieure, comme, dans la légende, les êtres changés en pierre »[76],[79],[80]. Si en plus elle fonctionne avec des moyens de surveillance des citoyens inédits (ce que va nous offrir le 21 ème siècle) nous risquons déboucher rapidement sur un monde barbare féodal qui aura des moyens inédits pour se maintenir et empêcher toute révolte. Il pose comme distinctions de base le genre et l'espèce, distinguant les animaux à sang (vertébrés) et les animaux non sanguins ou invertébrés (il ne connait pas les invertébrés complexes possédant certains types d'hémoglobine). La politique est aussi une science productive quand elle traite de la création, de la préservation et de la réforme des systèmes politiques[233]. Pour comprendre cela il faut se souvenir que, selon lui, si les hommes sont issus sans fin, par engendrement par des parents (chaîne causale infinie), sans le soleil, sans sa chaleur (chaîne causale finie), ils ne pourraient pas vivre[130]. La logique vise à établir à un haut niveau d'abstraction les normes d'inférences (relations de cause à effet) qui doivent être suivies par quelqu'un cherchant la vérité, et à éviter les inférences fallacieuses. ». Tout d'abord, allant encore plus loin que Leibniz et Wolff, il propose un « Dieu sauveur de la vertu et garant du bien complet », et, d'autre part, il modifie le sens de la raison pratique. La partie économique de son œuvre a surtout intéressé saint Thomas d'Aquin et le catholicisme à qui elle fournit les bases de son enseignement social[278]. Une constitution est excellente si elle assure le bonheur des citoyens et si elle est capable de durer[260]. Aristote définit les règles de la rhétorique non seulement dans la Rhétorique mais aussi aux livres V et VI de l'Organon. Dans son Histoire de la philosophie des Grecs, Eduard Zeller répond par la négative : « Toutes les œuvres en question appartiennent aux dernières années de la vie d’Aristote. Depuis sa sortie il y a un an aux Etats-Unis, le livre de Shoshana Zuboff a été loué, commenté et discuté largement au-delà des limites habituelles d’un texte sur le numérique. De sorte qu'Aristote restreint le champ de l'économie à des échanges entre des producteurs libres alors très marginaux. Notons toutefois que Pierre Carlier en 1982 dans un article intitulé Étude sur la prétendue lettre d'Aristote à Alexandre transmise par plusieurs manuscrits arabes soutient que cette lettre est très postérieure à l'époque d'Aristote[360]. Tout d'abord, il est possible de comprendre que les textes doivent être étudiés après la physique. À sa suite, le républicanisme, d'après Kelvin Knight, élabore la notion d'État souverain en se référant à l'idée aristotélicienne de communauté politique autosuffisante. Aristote veut signifier par là qu'une définition n'est pas purement verbale, mais traduit l'être profond d'une chose, ce que les Latins ont traduit par le mot essentia (essence)[65]. Pour Aristote, le bien suprême a trois caractéristiques[193] : il est désirable par lui-même ; il n'est pas désirable pour la recherche d'autres biens ; les autres biens sont désirables à la seule fin de l'atteindre. Il distingue trois types d'amitié : l'amitié utile (on se rend des services) ; l'amitié fondée sur le plaisir (on est heureux par exemple de jouer aux cartes avec quelqu'un) et l'amitié véritable où on « aime l'autre pour lui-même »[240]. Dans Politique, il affirme clairement que l'argent ne devrait servir qu'à faciliter les échanges de biens : « L’argent ne devrait servir qu’à l’échange ; et l’intérêt qu’on en tire le multiplie lui-même, comme l’indique assez le nom que lui donne la langue grecque (tokos), les êtres produits ici sont absolument semblables à leurs parents. Pour Aristote, son objet est l'étude des êtres inanimés et de leurs composants (terre, feu, eau, air, éther). Tout d'abord, la réalité est la fin, c'est pour elle que la potentialité existe. Plus de 2 300 ans après sa mort, sa pensée demeure toujours étudiée et commentée par la philosophie occidentale. La phronêsis sert à combler « la distance infinie entre l'efficace réelle du moyen et la réalisation de la fin »[225]. D'autres centres de traduction sont actifs à Palerme, à Rome, à Venise, à Pise, ainsi qu'au mont Saint-Michel[330]. En revanche, les ouvrages de mathématique ou d'astronomie ont souvent été traduits directement en arabe, sans intermédiaire syriaque[321]. Il existe diverses conceptions du bonheur. Cette spéculation scientifique n’exclut cependant pas l'expérience personnelle de l’intuition intime de Dieu[155],[156], en particulier dans la piété avec laquelle Aristote évoque la divinité du cosmos[157]. pour Génération des animaux. Exemple : Un syllogisme scientifique doit pouvoir identifier la cause d'un phénomène, son pourquoi[63]. Le Politique est l’un des plus anciens traités de philosophie politique de la Grèce antique et le seul ouvrage ancien qui analyse la problématique de la cité ainsi que le concept d'esclavage[231]. Fidèle à ses principes éducatifs, Aristote considère que les jeunes doivent apprendre ce qui est « καλόν / kalon » et développer une aversion pour ce qui est « αἰσχρόν / aischron » (laid ou honteux)[227]. L'important n'est pas de suivre des règles générales mais d'acquérir « à travers la pratique les aptitudes délibératives, émotionnelles et sociales qui nous rendent capable de mettre notre compréhension générale du bien-être en pratique »[190]. meta.document.analysis.index.summary.description. Aussi, à la différence de Platon pour qui justice et bien commun doivent être recherchés pour eux-mêmes et pour leurs résultats, pour Aristote, la justice doit être recherchée seulement pour ses conséquences[192]. Sa troisième et dernière grande période de production se situe au Lycée (335-323) au cours de laquelle il écrit vraisemblablement le livre VIII de la Métaphysique, les Petits traités d'histoire naturelle, l’Éthique à Eudème, l'autre partie de l’Éthique à Nicomaque (livres IV, V, VI), la Constitution d'Athènes, les Économiques. Ils sont donc imparfaits, comme l'est de façon générale le monde sublunaire. Le terme général désigne le type de chose qu'une certaine catégorie d'hommes fait ou dit vraisemblablement ou nécessairement »[291],[292]. Être εὐδαίμων / eudaimon est la plus haute fin de l'être humain, celle à laquelle toutes les autres fins (santé, richesse, etc.) Une telle téléologie permet à Aristote de voir dans les données qu'il observe une expression de leur forme. La démonstration aristotélicienne repose sur le syllogisme qu'il définit comme « un discours dans lequel, certaines choses étant posées, quelque chose d'autre que ces données en résulte nécessairement par le seul fait de ces données »[62]. Alors que le philosophe français entame sa réflexion philosophique par un doute méthodologique, Aristote soutient au contraire que nos capacités de perception et de cognition nous mettent en contact avec les caractéristiques et les divisions du monde, ce qui n'exige donc pas un scepticisme constant[43]. Aristote développe une théorie générale des causes qui traverse l'ensemble de son œuvre. Les chiffres renvoient aux colonnes de l'édition Bekker de l'Académie de Berlin (1831) : ainsi, l'Histoire des animaux (H.A.) La philosophie pense la totalité. Pour lui, la science comprend trois grands domaines : la science théorique, la science pratique et la science productive ou poïétique (appliquée). Le corpus dont nous disposons a donc été écrit au IVe siècle mais édité au Ier siècle avant notre ère. Il vient probablement de la bibliothèque d'Alexandrie. Le livre I, appelé Catégories, est consacré à la définition des mots et des termes. Pour Aristote, au contraire, la dialectique n'est pas très scientifique, puisque son argumentation est seulement plausible. Durant cette période, les commentaires sur Aristote sont très nombreux. Pour le dire simplement, pour Aristote, Socrate est un homme « parce que la forme ou l'essence de l'homme est présente dans la chair et les os qui constituent » son corps[186]. Ces œuvres sont largement diffusées dans l'ensemble du monde arabo-musulman. Ils resteront sans égaux jusqu'au XVIe siècle[87] : le plus ancien est Histoire des animaux[88], dans lequel Aristote accepte souvent des opinions communes sans les vérifier[89]. Malgré tout, plus de 2 300 ans après sa mort, Aristote reste l'un des hommes les plus influents que le monde ait connus. Aristote aborde la psychologie avec une certaine perplexité tant sur la manière de procéder à l'analyse des faits psychologiques, que sur le fait de savoir s'il s'agit d'une science naturelle. Richard Blum en a comptabilisé 6 653 entre 500 et 1650[335]. Pour Aristote, « la science analytique (analytiké épistémè) […] nous apprend à connaître et à énoncer les causes par le moyen de démonstration bien construite »[60]. Pour lui, le but d'une recherche ou d'une enquête est d'aboutir à « un système de concepts et de propositions hiérarchiquement organisés, fondés sur la connaissance de la nature essentielle de l'objet de l'étude et sur certains autres premiers principes nécessaires »[59]. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, on a considéré que la pensée d'Aristote formait un système complet et cohérent, de sorte que les commentateurs ont « complété » la pensée d'Aristote quand besoin était. « En effet, l'être le plus intelligent est celui qui est capable de bien utiliser le plus grand nombre d'outils : or la main semble bien être non pas un outil, mais plusieurs. De même, voyant que les ruminants ont plusieurs estomacs et de mauvaises dents, il en déduit que l'un compense l'autre et que la nature procède à des sortes de compensations[95]. Concernant l'esthétique, Hegel se situe à mi-chemin entre la perception d'œuvre d'art comme technè qu'on trouve chez Aristote, et celle de fruit du génie qu'on trouve chez Kant et les romantiques[348]. La justice sert à qualifier nos rapports avec nos semblables lorsqu'ils sont marqués par l'amitié[235]. Selon Aristote, il existe deux grands types de constitution : les constitutions correctes qui conduisent au bien de tous, et les constitutions déviantes, qui ne profitent qu'à ceux qui gouvernent[256]. Par exemple, la forme d'une statue se trouve dans l'âme du sculpteur, avant de se matérialiser par le biais d'un instrument dans la statue. ». Pour Aristote, le citoyen, c'est-à-dire celui qui a le droit (ἐξουσία, exousia) de participer à la vie publique, a un rôle bien plus actif, est beaucoup plus impliqué dans la gestion de la cité que dans nos démocraties modernes[256]. Au XIIIe siècle, la philosophie aristotélicienne, revue par Thomas d'Aquin, devient la doctrine officielle de l’Église latine, malgré quelques soubresauts, telle la condamnation de 1277 d'un ensemble de propositions aristotéliciennes par l'évêque de Paris Étienne Tempier. Décidé à ne pas laisser les Athéniens commettre un « nouveau crime contre la philosophie »[39] — le premier étant la condamnation à mort de Socrate —, Aristote se réfugie avec sa seconde femme, Herpyllis, et ses enfants, Pythias et Nicomaque, dans l'île d'Eubée, à Chalcis où sa mère a hérité d'un domaine. Aristote retourne à Athènes en 335[29], alors que la cité est épargnée par Alexandre bien qu'elle se soit révoltée contre l'hégémonie macédonienne en compagnie de Thèbes[30]. Il n'en reste que de rares fragments (Eudème, La Philosophie, Du bien, etc.). On sait qu'Aristote a écrit à l'intention du grand public des dialogues à la manière de Platon. Pour compliquer les choses, Aristote semble, dans certains livres (le livre E en particulier), introduire la question ontologique du livre gamma (qu'est-ce qui fait que tout ce qui est est ?) Il porte exclusivement sur la description des organes sexuels et leur rôle dans la reproduction, tant chez les vertébrés que les invertébrés. Vers l'an 500, sous le roi ostrogoth Théodoric le Grand, le philosophe latin Boèce traduit la Logique et les Analytiques et laisse en outre trois livres de commentaires sur Aristote. ». Ce qui à son tour impliqua le rejet par la pensée scientifique de toutes considérations basées sur les notions de valeur, de perfection, de sens ou de fin, et finalement, la dévalorisation complète de l'Être, le divorce total entre le monde des valeurs et le monde des faits[143]. « La contemplation émerveillée d’Aristote devant l’ordre immuable des astres, intensifiée au point de devenir intuition religieuse de Dieu »[158], s’inscrit dans la droite ligne de Platon[159] et n’est pas sans annoncer l’émerveillement de Kant[160],[n 11]. La notion de nature, et notamment celle de nature humaine, n'est pas fixe chez Aristote. Aristote distingue deux sortes de vertus : les vertus intellectuelles, qui « dépendent dans une large mesure de l’enseignement reçu » et les vertus morales, qui sont « le produit de l’habitude »[201] : « C’est en pratiquant les actions justes que nous devenons justes, les actions modérées que nous devenons modérés, et les actions courageuses que nous devenons courageux »[191]. ». Tout indique que les ouvrages de biologie étaient accompagnés de plusieurs livres de Planches anatomiques établies à la suite de dissections minutieusement effectuées, mais malheureusement disparues. L'attribution de sa création à Lysippe n'est pas certaine[42]. […] l'introduction d'une nouvelle disposition législative peut entraîner des effets dévastateurs sur la constitution »[266]. À l'époque de Théophraste et de son successeur, Straton de Lampsaque, le Lycée connaît un déclin jusqu'à la chute d'Athènes en 86 avant notre ère. Selon Aristote, la rhétorique est avant tout un art utile. Il fait au législateur « un devoir strict de légiférer sur l'éducation »[244] et estime que « l'éducation des enfants doit être un des objets principaux des soins du législateur »[245]. C'est donc l'influence de l'aristotélisme qui fait apparaître le système ptoléméen comme la « réalité » du cosmos dans les réflexions philosophiques, jusqu'au XVe siècle[139]. L'aristotélisme de Padoue des XVe et XVIe siècles néglige l'aspect téléologique pour se focaliser, à la suite de Marsile de Padoue, sur les vertus civiques telles que la loyauté à l'État et à ses gouvernants. Associée au développement des universités, qui débute au XIIe siècle, elle marque profondément la scolastique et, par l'intermédiaire de l'œuvre de Thomas d'Aquin, le christianisme catholique. Ils débutent par une réflexion sur l'eudémonisme, c'est-à-dire sur le bonheur ou l'épanouissement. Je ne connaissais pas cette dame , mais elle exprime ce que je dis depuis des années avec des arguments (600 pages ...) que je n'ai ni le temps ni le courage d'écrire ... En fait, le problème se posera vraiment le jour où les détenteurs de la technologie de l'information et les dirigeants politiques ne feront plus qu'un (ce qui semble être en train de se dessiner en Chine).

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